Notre retour sur le salon Solutions Intranet

Les 12 et 13 mai 2009 se tenaient au CNIT (Paris La Défense), les journées Solutions Intranet dédiées au travail collaboratif.

En bons veilleurs, nous nous sommes rendus sur place pour nous faire une idée précise des solutions proposées et des évolutions du marché.

Premier constat : le travail collaboratif regroupe tout un ensemble de concepts englobant aussi bien la dématérialisation de documents, que les ECM (Enterprise Content Management), les Intranets, les outils de GED, les réseaux sociaux … de quoi se perdre dans cet univers impitoyable …

Nous avons assisté à une grande diversité de conférences et rencontré la majeure partie des éditeurs présents. Contrairement aux précédents billets, faisant état ce qu’il s’est dit, nous pensons plus judicieux de vous faire part de nos constats et réflexions sur ce que nous avons pu voir, lire et entendre.

  • Une remarque pour débuter, somme toute très classique, mais qui ne semble pas fondamentalement acquise dans la démarche de nombre d’éditeurs. La mise en place d’une nouvelle ressource logicielle nécessite de s’intéresser en détails aux problématiques, objectifs et enjeux client, mais également aux besoins et attentes des utilisateurs, avant de se lancer à corps perdu dans le développement d’un superbe outil informatique, faisant certes, le bonheur de ses développeurs, mais non adapté aux besoins réels du terrain.

N’oublions pas que le travail collaboratif permet de « supporter informatiquement parlant » des interactions et échanges humains
Dans une démarche systémique orientée outil, où est la place de l’humain ?

  • Pour concourir avec le précédent constat, tous les éditeurs se disent proches de l’utilisateur en optimisant l’ergonomie et l’accès aux informations. Soit, de beaux boutons designés web 2.0, ou encore l’accès simplifié aux outils « wikis », « calendrier », « annuaire » …« peuvent » aider à l’utilisation du logiciel.

Fondamentalement, est ce vraiment là LA bonne manière d’aider l’utilisateur ?
Ne serait-ce pas plutôt de lui proposer un univers de travail non plus basé sur des fonctionnalités mais sur ses intentions collaboratives ?

  • Enfin, le point précédent nous permet de rebondir sur les fondements même du travail collaboratif : mettre en place de telles démarches est dans l’air du temps ; elles permettent d’accélérer les cycles de décision et apportent certes des bénéfices certains en termes de productivité. Les éditeurs parlent également de conserver la traces des échanges, voire même de gérer des connaissances.

Mais la gestion des connaissances passe t’elle uniquement par la formalisation de savoirs dans des « boîtes d’informations » ?
Qu’en est-il des savoirs informels, source majeure d’apprentissage et d’innovation ?
« Apprendre les uns des autres » : faut-il y voir déformation professionnelle ou un retour d’expériences porteur de sens ?

Pour compléter, selon une étude de Mc Kinsey, les outils collaboratifs représentent un facteur (…) de développement de la formation pour 71% des entreprises interrogées (…).

Nous apportons aujourd’hui une réponse à l’ensemble de ces problématiques. En effet, après deux années de formalisation des besoins et de développement, le fruit de notre travail se matérialise autour de notre offre KimoKnow, offre basée sur une démarche complète d’accompagnement et de soutien aux Communautés de Pratiques et un environnement logiciel. KimoKnow apporte ainsi une réelle solution aux problématiques d’apprentissage informel.

Certains de nos clients sont aujourd’hui prêts à poursuivre l’aventure KimoKnow et nous espérons pouvoir rapidement vous apporter les premiers retours sur ces projets.

Dans l’attente, pour plus d’informations, nous vous invitons à vous rendre sur le site KimoKnow et à lire les billets déjà parus sur le sujet (voir rubrique liens ci-dessous).