Bienvenue Pauline !

Aujourd’hui, nous sommes tristes. La gente féminine de l’openspace pleure. Luca nous quitte. Il nous aime mais il nous quitte.

Oh, il ne va pas bien loin, à quelques pièces de là, dans un bureau plus petit ne pouvant accueillir qu’une femme à la fois. Un bureau rebaptisé ironiquement Stargate. Oui, maintenant, pour voir notre étoile, nous devrons franchir cette porte et même frapper avant d’entrer.

Non content d’avoir convolé il y a quelques jours en justes noces, il abandonne maintenant une collègue enceinte, une chaise qui a le blues, et pille le cœur d’une bibliothèque. Il était de mon devoir de vous révéler la vraie nature de ce briseur de cœur.

Et en plus il a piqué la corbeille à papier.
C’en est trop. Vous pouvez signer la pétition « Luca, reviens dans l’openspace immédiatement » téléchargeable en ligne sur le site de Symetrix.

Mais heureusement, Luca a aussi des qualités. Nulle besoin d’être chercheuse pour les trouver. Juste des qualités de paléontologue. Ainsi au début de notre ère… Bon d’accord, nous nous contenterons de son parcours chez nous.
Luca appartient au pôle R&D de Symetrix. C’est Monsieur Konstellations (d’où le bureau Stargate…ça cogite les chercheurs !), notre knowledge manager en chef. Avec lui, point de phrase qui ne soit décortiquée (un simple « bonjour ça va ? » prend vraiment toute sa valeur philosophique) point de pensée qui ne soit explicitée, point de femme qui ne lui résiste.

C’est pourquoi il a fallu lui trouver une partenaire à sa mesure et les isoler dans un bureau loin de l’autre gente féminine simple qui ne cherche … vous dites ? Que les problèmes ?

Vous allez me dire, quel rapport avec le titre du billet ? Qui est cette Pauline ? Tout simplement celle pour qui Luca a précipitamment emballé toutes ses affaires hier, monté 2 bureaux, accroché des tableaux, agrémenté la pièce de quelques plantes vertes, fait les vitres et j’en passe. Mais qu’a donc cette Pauline de plus que nous ? (1)

La guerre de Troie n’aura peut-être pas lieu, celle des étoiles, je n’en suis pas si sûre…

(1) vous le saurez dans les prochains épisodes.